Comme chaque année à Strasbourg,des centaines de nouveauxadhérentsfontleur apparitiondans les salles de sport.Le monde du fitnessn’hésite pas àleur proposer une inscription sur le long terme. “On voit beaucoup de personnes arriver icien ce momentet qui prennent des formules qui sont avantageuses sur une année.”, affirmeJulien, employé chez Basic-Fitde l’avenue de Colmar à Strasbourg.La concurrence est rude entre les différentes salles de sport dela ville. Tandis que l’un proposedix euros de moins par moispour un abonnement à l’année,l’autreoffreun mois d’entraînementpour une année d’abonnement. Lesétablissements sportifsont tout mis en œuvre pourfidéliser les nouvelles têtesde ce mois de janvier. Aussitôt venu... Aussitôt reparti “Jen’aiassisté qu’à quelques séances l’année dernière”,regretteMatthieu,adhérent dans un club de boxe anglaiseauBattlingClub de Strasbourg, qui propose aussi des cours de fitness.“Cette année je suis motivé, je me tiens à ma résolution et j’en suis très heureux.”.Cet étudianta souscritun forfait annuelil y a un an,mais n’avait pasréussi à satisfaireses ambitions. “Prendre une année d’abonnement me faisait économiser une centaine d’euros,à ce moment-là,je pensais que j’irais à tous les entrainements”, continue-t-il.Les yeux plus grosque le ventre?Matthieu n’est pasun cas isolé. Beaucoup ne veulent pas perdre de l’argent sur un abonnement mensuelet se jettent alors sur une carte à l’année.“La fréquentation de notre salle de sportpeut aller jusqu’à 200% en ce début d’année.”, constate Saïd, employé chez Fitness Parc à Mittelhausbergen “Majoritairement, les nouveaux ont peur duregard des autres, ils se comparent aux plus forts. Ils ne connaissent pas non plus les machines,c’estune peurde l’inconnu difficile à surmonter. Mais une fois surpassée, (ceux qui restent), ce sont eux les plus motivés.”,remarque Saïd. Il y a,selon lui six à sept personnes sur dix quine tiennent pas plus de quatre semaines avant d’abandonner le sport. Un brassage de personnes en temps de pandémie Le taux d’incidence dans le Bas-Rhin continued’augmenter ;presque trois mille sur cent mille personnes testées positives le 10 janvier.L’arrivée de centaines de nouveaux adhérentsn’est pourtant pas un problème pour les salles de sports de Strasbourg qui ont trouvé un juste compromis.“Maintenant le port du masque est obligatoire et on contrôle lepasssanitaire ou les tets Covid négatifs à l’entrée.”,souligneSaïdde chez Fitness Park.Des jauges de cinquantepersonnesont été instauréesdanstous les établissements sportifs.“Pendant un moment onpouvait retirer les masques,mais maintenant[qu’il y a des nouvelles mesures],il y a des contrôles de police réguliers pour vérifier que tout est respecté”remarqueJulien. Réserver pour s’entrainer, c’est le nouveau dicton pour lesinstitutssportifsqui tiennent à rester ouvertsaussi longtempspossible.